Article du Parisien du 7 octobre et réaction du comité

Publié le par coeur.hopital.mantes

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Bonjour à toutes et à tous,
 
Je vous joins l'article du Parisien d'aujourd'hui. Une moitié de page ! Évin annonce la fermeture de la coronarographie.
 
Vu la pagination, il n'est pas possible que l'interview ait été réalisée APRES notre entrevue. Claude Évin nous a menés en bateau en collusion avec Cécile Dumoulin, avec la clinique privée d'Évecquemont et sans doute le gouvernement.
 
Car il semble bien que tout a été orchestré à l'avance. Tentative de réduction de la délégation du Comité, tentative d'exclusion des praticiens puis venue - sur ordre à l'évidence - du Directeur de l'Hôpital à qui on a dit ce qu'il fallait qu'il dise (Évin s'appuie sur les déclarations que va faire - au moment de l'interview - le Directeur (l'autorisation n'a pas été et ne sera pas déposée) pour justifier la fermeture dès aujourd'hui !). Cette collusion et ce mépris du personnel hospitalier et des 10.000 signataires est inacceptable et je crois que nous devons les dénoncer publiquement et très fermement ce soir lors de la conférence au relais H à 18h00.
Je crois que, dans le même état d'esprit, il faut maintenant annuler notre rencontre avec le Directeur de l'Hôpital - nous ne pouvons discuter avec un fonctionnaire de mauvaise foi.
 
Pour le reste, je crois qu'il ne faut surtout pas nous décourager. Si notre comité et son soutien populaire n'avaient pas existé, Claude Évin ne nous aurait même pas reçus et il ne se serait même pas exprimé dans la presse pour tenter de se justifier. Je crois aussi qu'il faut valoriser tous les élus qui sont montés au créneau, quels que soient leurs bords politiques : Monique Brochot, Éric Roulot, et aussi Didier Jouy, Dominique Braye (qui a parfaitement défendu ce pour quoi nous nous sommes constitués) sans oublier toutes celles et tous ceux qui, par leurs interventions, les voeux votés lors des conseils... ont pris clairement position. Nous sommes loin d'être seuls et le combat n'est pas fini. Par contre, je pense vraiment qu'il nous faut monter d'un ton.
En travaillant tout d'abord à la réussite du rassemblement sur le Parvis de l'Hôpital le jeudi 14 octobre - ne soyons pas en-dessous de la colère qui s'exprime déjà (premiers échos) et qui s'exprimera plus encore demain dans la population.
 
Je crois que lundi soir, il va nous falloir travailler bien entendu au rassemblement du 14, à la venue au ministère de la Santé mais aussi à des initiatives beaucoup plus fortes, en informant massivement les gens d'où nous en sommes (et le tract à mon avis est toujours à l'ordre du jour). Mais c'est ensemble, lundi, que nous prendrons les décisions que nous jugerons nécessaires.
 
Amicalement,
 
Marc Jammet

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Dumont 07/10/2010 17:26


Il serait bon de créer une association de défense et, au cas ou un ou plusieurs décès ont eu lieux du fait du manque de possibilités de soins immédiats à l'hôpital, pouvoir ainsi se porter partie
civil contre les politiques qui ont ordonnés la fermeture de la section des soins cardiovasculaires.